Gel Immortelle-Camomille
Composition & sécurité : vos questions, nos réponses
Chez OFlor, nous pensons que vous avez le droit de décider en connaissance de cause. Nous publions donc la composition complète de ce gel et répondons sans détour aux questions qui reviennent le plus souvent, y compris les plus exigeantes. La transparence est un principe, pas un argument marketing.
1. De quoi est composé le Gel Immortelle-Camomille ?
Le gel contient cinq ingrédients, listés en clair :
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Ingrédient (INCI) |
Rôle |
Origine |
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Hydrolat bi-distillé d'Immortelle (Helichrysum italicum) |
Principe actif végétal apaisant |
Végétale (distillation vapeur) |
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Hydrolat bi-distillé de Camomille noble (Chamaemelum nobile) |
Principe actif végétal apaisant |
Végétale (distillation vapeur) |
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Carbomer (974P, qualité pharmaceutique) |
Texture / gel |
Synthèse |
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Tromethamine (Trométamol) |
Ajusteur de pH |
Synthèse |
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Disodium EDTA |
Stabilisant / chélateur |
Synthèse |
Pas de parfum ajouté, pas de colorant, pas de conservateur cationique. La liste figure intégralement sur l'emballage.
2. Le Carbomer est-il « issu du pétrole » ?
Oui, et nous ne le cachons pas. Le Carbomer est un polymère d'acide acrylique, et l'acide acrylique est aujourd'hui produit industriellement à partir d'une matière première d'origine pétrochimique. C'est aussi le cas d'une grande partie des ingrédients de synthèse présents dans les cosmétiques, l'alimentation et les médicaments. La vraie question n'est pas l'origine d'une molécule, mais ce que la science dit de sa sécurité.
3. « Issu du pétrole » signifie-t-il « toxique » ?
Non. L'origine d'un ingrédient ne préjuge en rien de sa toxicité. La sécurité d'une substance dépend de sa nature chimique et de la dose, pas de sa provenance — et cela fonctionne dans les deux sens :
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de nombreuses substances naturelles comptent parmi les allergènes et toxiques les plus puissants connus ;
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de nombreuses molécules de synthèse sont au contraire remarquablement bien tolérées.
Assimiler « naturel » à « sûr » et « synthétique » à « dangereux » est un raccourci séduisant mais faux. Le critère pertinent reste : quelle molécule, à quelle dose, pour quel usage ?
4. Le Carbomer est-il sûr ? Où l'utilise-t-on déjà ?
Le Carbomer est l'un des gélifiants les mieux documentés. L'instance d'évaluation indépendante de référence (Cosmetic Ingredient Review) le considère comme sûr aux usages et concentrations cosmétiques, dès lors qu'il n'est pas polymérisé au benzène — ce qui est notre cas.
Élément concret et parlant : le Carbomer est utilisé dans des larmes artificielles et collyres déposés directement sur l'œil, l'un des tissus les plus sensibles du corps. C'est aussi un véhicule courant de gels pharmaceutiques topiques. En raison de sa très grande taille moléculaire et de sa charge, il n'est pas absorbé à travers la peau : il reste en surface, où il forme le gel.
5. Et le Trométamol ?
Le Trométamol sert ici à ajuster le pH du gel pour qu'il soit doux pour la peau. C'est un ingrédient reconnu « sûr en cosmétique » par la Cosmetic Ingredient Review, utilisé dans de nombreux produits, et également employé en médecine (notamment comme tampon en perfusion). Avantage spécifique : c'est une amine primaire, ce qui lui évite le risque de nitrosamines associé à certains ajusteurs de pH plus anciens.
6. Et le Disodium EDTA ?
C'est un stabilisant qui protège la texture du gel et aide à sa bonne conservation, en piégeant les traces de métaux. Il dispose d'une dose journalière admissible établie de longue date par le comité d'experts FAO/OMS (JECFA), et on le retrouve aussi bien dans l'alimentation que dans les cosmétiques. À la concentration utilisée (0,1 %), l'exposition générale est très inférieure à cette dose admissible.
7. Pourquoi des hydrolats bi-distillés plutôt que des huiles essentielles ?
Parce que c'est plus doux pour les peaux sensibles. Les hydrolats sont la fraction aqueuse de la distillation : ils sont beaucoup moins concentrés que les huiles essentielles, donc mieux tolérés. Sur notre lot de Camomille noble, une analyse chromatographique indépendante (GC/MS, norme NF ISO 11024) a mesuré une teneur résiduelle en huile essentielle de seulement 0,0024 %, et surtout des allergènes réglementés (IFRA) à 0,000 mg/L. C'est un atout important pour les peaux délicates et les terrains réactifs.
8. Beaucoup de produits du quotidien contiennent-ils des ingrédients de synthèse ?
Oui. Des ingrédients d'origine pétrochimique ou de synthèse sont présents dans un grand nombre de produits courants — additifs alimentaires, nombreux médicaments, collyres, cosmétiques, entre autres. Leur présence n'est pas un problème en soi : ce qui compte, c'est l'évaluation de sécurité de chaque ingrédient pour son usage. C'est précisément cette évaluation que nous documentons ici.
Le Carbomer en est un bon exemple : depuis 2023, il est même autorisé comme additif alimentaire (E 1210) dans les compléments alimentaires pour adultes, après évaluation par l'EFSA (l'autorité européenne de sécurité des aliments). Celle-ci a conclu qu'aux niveaux d'usage évalués, il n'est pas absorbé par l'organisme et ne soulève pas de préoccupation de sécurité. Comme beaucoup d'additifs, il n'est en revanche pas autorisé dans les produits destinés aux nourrissons et jeunes enfants — une règle de prudence propre à cette catégorie, et non le signe d'un danger démontré. Deux précisions importantes : (1) cette autorisation concerne la voie orale (avaler un complément), alors que notre gel s'applique sur la peau (dont celles des gencives) ; (2) notre gel n'est pas un aliment et ne se mange pas. S'il est cité ici, c'est uniquement pour illustrer le niveau d'examen dont cet ingrédient a fait l'objet, bien au-delà du seul usage cosmétique.
9. Ce gel convient-il aux bébés ? Quelles sont les précautions d'emploi ?
Nous préférons être précis plutôt que rassurants à tout prix. Ce gel est un soin cosmétique apaisant pensé pour la période péri- et post-partum. Ses ingrédients présentent des profils de tolérance favorables, mais il existe des précautions et une contre-indication que nous indiquons clairement :
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Déconseillé chez le prématuré (< 37 semaines d'aménorrhée) sauf avis d'un médecin ou pharmacien : la barrière cutanée y est immature.
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En allaitement : si appliqué sur la zone mammaire, retirer le résidu à l'eau avant la tétée. Cette précaution ne traduit aucune toxicité des ingrédients : un soin cutané n'est simplement pas conçu pour être avalé par un nouveau-né.
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Arrêter en cas de rougeur, démangeaison ou réaction au site d'application.
Un soin transparent, c'est un soin qui dit aussi pour qui il n'est pas fait.
10. Faites-vous des promesses médicales ?
Non. Le Gel Immortelle-Camomille est notifié comme produit cosmétique (Règlement (CE) n° 1223/2009), destiné à apaiser et à apporter une sensation de confort et de fraîcheur cutanés. Ce n'est pas un médicament : il ne traite, ne guérit ni ne soigne aucune affection. Pour toute question médicale, demandez conseil à votre sage-femme, votre médecin ou votre pharmacien.
11. Où trouver les preuves ?
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La liste complète des ingrédients figure sur l'étiquette du flacon.
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Une revue scientifique documentée (bibliographie des publications relatives à chaque ingrédient) est disponible ici.
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La composition de notre hydrolat de Camomille noble repose sur une analyse de laboratoire indépendante (GC/MS, NF ISO 11024).
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Le produit est développé conformément à la réglementation cosmétique européenne.
12. Pourquoi cette page ?
Parce que nous préférons que vous décidiez à partir de faits vérifiables plutôt qu'à partir d'impressions. Si une question manque ici, écrivez-nous : nous l'ajouterons.